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Soirée d'ouverture

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Podium en présence de Delphine Coulin, Muriel Coulin, Louise Grinberg, Esther Garrel & Carlo Brandt.

Billets

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17 filles

Réalisé par Delphine & Muriel Coulin.
Cannes 2011 – Semaine de la critique.
Distribué par Agora Films.
Avec Louise Grinberg, Esther Garrel, Juliette Darche, Roxane Duran, Noémie Lvovsky, Carlo Brandt, etc.
Film français.
Drame, Histoire vraie.
1h27 min. Grande première.
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Dans une petite ville au bord de l’océan, un groupe d’adolescentes décident de tomber enceintes en même temps. Les adultes n’y comprennent rien, pas plus que les garçons. Pourquoi ces filles, toutes scolarisées dans le même lycée, ont-elles décidé de faire un enfant? Ce film est inspiré d’un fait divers survenu en 2008.

17 filles

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Delphine Coulin

Delphine_Coulin.pngDelphine Coulin a suivi des études de lettres puis de sciences politiques. Pendant presque dix ans, elle travaille pour la chaîne de télévision Arte, où elle est responsable de plusieurs cases documentaires. Elle est aussi romancière. « Les Traces » (Grasset, 2004) reçoit un accueil enthousiaste de la critique et du public, ainsi que ses publications suivantes: un recueil de nouvelles, « Une seconde de plus » (Grasset, 2006), « Les Mille-vies » (roman, Le Seuil, 2008), et « Samba pour la France » (roman, Le Seuil, 2011). En parallèle à ses activités littéraires, Delphine Coulin écrit et réalise avec sa sœur Muriel cinq courts-métrages dont Souffle (2000), Sens dessus dessous: roue libre (2003) et Seydou (2009). Ses cinq courts ont été sélectionnés dans de nombreux festivals en France et à l’international. Souffle a ainsi reçu le très prestigieux Prix de la Critique française. Toujours réalisé avec sa sœur Muriel, 17 filles constitue son premier long-métrage et a été sélectionné cette année à Cannes dans le cadre de La Semaine de La Critique.

 

Muriel Coulin

Muriel_Coulin.pngAprès des études de lettres, Muriel Coulin étudie l’image à l’Ecole Nationale Supérieure Louis Lumière. Puis elle travaille comme assistante-caméra sur le tournage de Milou en mai (1990) de Louis Malle. Elle poursuit dans cette voie technique sur des films tels que Waati de Souleymane Cissé et La vie de Bohème de Aki Kaurismäki. Elle seconde aussi le chef-opérateur Slawomir Idziak sur La double vie de Véronique (1991) et les Trois couleurs de Krzystof Kieslowski. Promue chef-opératrice, Muriel Coulin signe alors l’image de nombreux films d’art contemporain, dont Le Pont du trieur de Charles de Meaux et Philippe Parreno, et de documentaires, comme Les justes de Emmanuel Finkiel et Hôtel des longues peines de Hélène Angel. En 2006, elle coréalise avec Ruth Zylberman pour Arte L’homme sans douleur, un documentaire qui confronte un médecin à un patient indifférent à la douleur. Dès 1995, Muriel Coulin réalise avec sa sœur cinq courts-métrages qui sont sélectionnés dans des festivals d’importance, avant de tourner 17 filles d’après un fait divers. 

Louise Grinberg

Louise_Grinberg.pngLa carrière d’actrice de Louise Grinberg a débuté un jour de novembre 2006, quand le cinéaste Laurent Cantet a poussé la porte du collège Françoise Dolto à Paris dans le XXe arrondissement. Venu pour faire le casting de son film Entre les murs, le réalisateur de Ressources humaines retient vingt-cinq élèves dont Louise Grinberg à qui il attribue le rôle essentiel de Louise, la déléguée de classe et première en tout. L’aventure connaît une issue merveilleuse, puisque Entre les murs remporte la Palme d’Or du Festival de Cannes 2008. Quatre ans après cette première et très marquante expérience, Louise Grinberg participe au casting de 17 filles. Convaincues de son talent, les réalisatrices Delphine et Muriel Coulin lui en confient l’un des rôles principaux, celui de Camille, la meneuse de la bande, qui est la première des dix-sept adolescentes à tomber enceinte. En 2012, on pourra aussi apprécier Louise Grinberg dans le premier long-métrage de Cécilia Rouaud, Je me suis fait tout petit, aux côtés de Vanessa Paradis, Léa Drucker et Gilles Lellouche.
 

Esther Garrel

Esther_Garrel.pngNée en 1991, Esther Garrel est la benjamine d’une famille très liée au cinéma français, puisqu’elle est la petite-fille de l’acteur Maurice Garrel, la fille du réalisateur Philippe Garrel et de l’actrice et réalisatrice Brigitte Sy et, enfin, la petite sœur de l’acteur Louis Garrel. Esther fait sa première apparition à l’écran à l’âge de huit ans dans un bref essai de Gérard Courant (Zanzibar à Saint-Sulpice). En 2008, le cinéaste français Christophe Honoré lui confie son premier rôle dans La belle personne, adaptation libre et modernisée de « La Princesse de Clèves ». Elle joue ensuite dans Un chat un chat de Sophie Fillières, aux côtés de Chiara Mastroianni, avant d’être l’une des quatre filles qui rêvent à un hypothétique garçon dans le court-métrage Where the Boys Are (2009) du cinéaste français Bertrand Bonello. En 2010, elle tourne à Naples dans le premier court-métrage de Valeria Golino, Armandino e il madre. Bertrand Bonello fait à nouveau appel à elle pour être l’une des prostituées de L’Apollonide - Souvenirs de la maison close présenté en compétition dans le cadre du dernier Festival de Cannes, tout comme 17 filles où elle interprète le rôle de Flavie. Cet été, elle a joué Juliette, la fille de Louis Malle, dans le premier long-métrage de Justine Malle intitulé Cette année-là, qui devrait sortir en septembre 2012. Esther Garrel est sans doute appelée à devenir l’un des nouveaux visages du cinéma français.
 

Carlo Brandt

Carlo_Brandt.pngNé en 1954 à Genève, Carlo Brandt est un acteur suisse d’envergure internationale. Dès le milieu des années quatre-vingt, il mène de front une carrière au théâtre, à la télévision et au cinéma. Sur les planches, Carlo Brandt a été dirigé par les plus grands metteurs en scène de ces trois dernières décennies, dont Benno Besson, Claude Stratz, Bernard Sobel, Matthias Langhoff, Alain Françon, Georges Lavaudant et, très récemment, Emmanuel Meirieu qui l’a mis en scène dans la pièce adaptée du roman de Russel Banks (« De beaux lendemains »). Il est aussi l’un des acteurs fétiches de l’auteur dramatique anglais Edward Bond, dont il a tiré lui-même le spectacle «Check-up» créé à Avignon en 1997. Alors qu’il apparaît régulièrement sur le petit écran (notamment dans la série «Kaamelott» où il interprète le rôle de Méléagant), Carlo Brandt a abordé le cinéma dès 1986 avec Happy End de Marcel Schüpbach et L’État de grâce de Jacques Rouffio. Depuis lors, il multiplie les rôles, en jouant notamment dans les films de Régis Warnier (Indochine, 1991), Patrice Leconte (Ridicule, 1995), Michael Haneke (Code inconnu, 1999), Sofia Coppola (Marie-Antoinette, 2005) ou encore Jérôme Salle (Largo Winch 2, 2010). Aussi à l’aise dans les films en costume que dans les fictions les plus contemporaines, Carlo Brandt prend les traits du proviseur dans 17 filles de Muriel et Delphine Coulin, film d’ouverture de la septième édition du Festival du Film Français d’Helvétie.
 
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16 mai 2012, Biel-Bienne
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