• sam 16.09.17
  • 17:45
  • Rex 1 Bienne
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  • Podium

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  • sam 16.09.17
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La mélodie de Rachid Hami

À bientôt cinquante ans, Simon est un violoniste émérite et désabusé. Faute de mieux, il échoue dans un collège parisien pour enseigner le violon aux élèves de la classe de 6ème de Farid. Ses méthodes d’enseignement rigides rendent ses débuts laborieux et ne facilitent pas ses rapports avec des élèves difficiles. Arnold est fasciné par le violon, sa gestuelle et ses sons. Une révélation pour cet enfant à la timidité maladive. Peu à peu, au contact du talent brut de Arnold et de l'énergie joyeuse du reste de la classe, Simon revit et renoue avec les joies de la musique. Aura-t-il assez d’énergie pour surmonter les obstacles et tenir sa promesse d’emmener les enfants jouer à la Philharmonie ?

Genre: Comédie dramatique
Durée: 1h42 min
Section: Podium
Langues: Version originale française sous-titrée en allemand

Avec Kad Merad, Samir Guesmi, Renély Alfred, Slimane Dazi, Tatiana Rojo, Mathieu Spinosi, Jean-Luc Vincent, etc.
France.
Distribué par JMH Distributions. VitaLabel.
Grande première.

En présence de

Rachid Hami

Rachid  Hami

Réalisateur de La mélodie
Né en 1985 à Alger, Rachid Hami arrive en France à l’âge de huit ans, où il grandit avec sa mère et ses deux frères dans des conditions précaires. Considérant le cinéma comme sa planche de salut, il fait ses débuts d’acteur en incarnant Rachid l’Arlequin dans L’esquive (2003) d’Abdellatif Kechiche, puis un braqueur d’épicerie dans Rois et Reine (2004) d’Arnaud Desplechin, avant de jouer le rôle principal masculin du téléfilm Pour l’amour de Dieu (2005) de Zakia et Ahmed Bouchaala, où son personnage se laisse séduire par l’islamisme radical. Rachid Hami passe ensuite derrière la caméra pour tourner Point d’effet sans cause. Il écrit et réalise un second moyen-métrage, Choisir d’aimer (2007), qui décrit les destinées de deux couples en Algérie et en France. Il en interprète aussi l’un des rôles, aux côtés de Louis Garrel et de Leïla Bekhti (Prix du public du Festival Premiers Plans d’Angers). En 2009, il apparaît encore dans Le Bel Âge de Laurent Perreau. Il écrit et développe plusieurs scénarios de longs-métrages, dont celui des Moutons noirs, distingué par la Fondation Gan pour le cinéma. Coécrit avec Guy Laurent et Valérie Zenatti, La mélodie constitue son premier long-métrage.

Kad Merad

Kad Merad

Acteur de La mélodie
Comédien, humoriste et réalisateur franco-algérien, Kad Merad se fait connaître au début des années 1990 en formant avec Olivier Baroux le duo Kad et Olivier qui exerce son humour corrosif à la radio. Dès 2001, il enchaîne les petits rôles au cinéma. En 2003, il accède à la notoriété en jouant le rôle principal de Qui a tué Pamela Rose de Éric Lartigau, dont il a aussi coécrit le scénario. Peu après, il est Chabert, professeur de sport dans Les Choristes (2004) de Christophe Baratier, puis joue dans Je vais bien, ne t’en fais pas de Philippe Lioret qui lui vaut le César 2007 du Meilleur Second Rôle. En 2008, Kad Merad devient une star du cinéma français grâce à son interprétation du postier de Bienvenue chez les Ch’tis de et avec Dany Boon. Une année plus tard, il prête ses traits au père du Petit Nicolas dans le film éponyme de Laurent Tirard. En 2011, il passe derrière la caméra avec l’émouvant Monsieur Papa dont il joue aussi l’un des rôles principaux. Il coréalise ensuite avec Olivier Baroux Mais qui a retué Pamela Rose (2012) avant de retrouver Dany Boon dans Supercondriaque (2014), pour finalement reprendre la réalisation avec Marseille (2016), comédie débordant de tendresse. Dans La mélodie, qu’il vient présenter au FFFH en compagnie de son réalisateur Rachid Hami, Kad Merad incarne un professeur de violon en apparence désabusé, son cinquantième rôle au cinéma.