• dim 16.09.18
  • 17:30
  • Rex 1 Bienne
  • F/d
  • Podium

à l’école des Philosophes de Fernand Melgar

Cinq petites filles et petits garçons font leurs premiers pas dans une école spécialisée de Suisse romande. Ils sont tous atteints d’un handicap mental plus ou moins profond. Accompagnés d’une équipe de pédagogues et de thérapeutes persévérants, ils vont devoir apprendre à vivre ensemble. La classe va petit à petit prendre forme sous nos yeux. Les élèves vont progresser, au plus grand étonnement et bonheur des parents. Avec humour et tendresse, joies et peines, l’aventure d’un petit groupe d’enfants pas comme les autres qui vont s’ouvrir à la vie et au monde.

Genre: Documentaire
Durée: 1h37 min
Section: Clin d’œil au cinéma suisse
Langues: Version originale française sous-titrée en allemand

Avec Albiana, Chloé, Louis, Léon, Kenza, Adeline, Stefania, Jean-Philippe, etc.
Suisse.
Distribué par Outside the Box.
Première suisse.

En présence de

Fernand Melgar

Fernand Melgar

Réalisateur de à l’école des Philosophes

Né à Tanger, d’origine espagnole, le cinéaste suisse Fernand Melgar vit à Lausanne depuis 1963. Autodidacte, il aborde la réalisation dès 1983, tournant essentiellement des documentaires. Il participe à la création du collectif Climage, une association de réalisateurs indépendants qui produit des films engagés. Dans ce cadre, Fernand Melgar réalise plus d’une vingtaine de films dont notamment Remue-ménage (2002), portrait d’un travesti et démolisseur de voitures de son métier. Traitant de l’assistance au suicide en Suisse, Exit, le droit de mourir (2005) est présenté dans nombre de festivals internationaux. La Forteresse (2008), qui décrit de l’intérieur le quotidien et les procédures du centre de requérants d’asile de Vallorbe, remporte le Léopard d’or du Festival international du film de Locarno, section Cinéastes du présent. Après Vol spécial, sélectionné en Compétition internationale à Locarno puis au FFFH en 2011, Fernand Melgar conclut avec L’Abri (2014) sa trilogie documentaire consacrée à celles ou à ceux qu’il désigne à juste titre comme « les fantômes », une œuvre poignante qu’il vient aussi présenter au FFFH. Il est de retour à Bienne avec le bouleversant à l’école des Philosophes où il suit de façon merveilleusement attentionnée la première année scolaire de cinq enfants souffrant d’un handicap mental.