• dim 16.09.18
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Le vent tourne de Bettina Oberli

Pauline, une jeune paysanne, élève ses bêtes dans le respect de la nature. L’arrivée de Samuel, venu installer une éolienne, va bouleverser son couple, ses valeurs.

Genre: Drame, Romance
Durée: 1h27 min
Section: Clin d’œil au cinéma suisse
Langues: Version originale française sous-titrée en allemand et anglais

Avec Mélanie Thierry, Pierre Deladonchamps, Nuno Lopes, Anastasia Shevtsova, etc.
Suisse, France.
Distribué par Filmcoopi Zürich.
Grande Première.
Film labellisé TPB.

En présence de

Bettina Oberli

Bettina  Oberli

Réalisatrice de Le vent tourne

Née en 1972 à Interlaken, Bettina Oberli se forme au cinéma à la Haute école d’art de Zurich dont elle sort diplômée en 2000. Après une série de courts-métrages, elle tourne son premier long-métrage de fiction, Im Nordwind (2004), un drame très prenant qui raconte la dérive d’un employé qui n’ose avouer son licenciement à sa famille. En 2006, la réalisatrice passe à un tout autre genre avec l’irrésistible Die Herbstzeitlosen (Les mamies ne font pas dans la dentelle). Destinée à l’origine à la seule télévision, cette comédie située dans l’Emmental profond triomphe sur les écrans helvétiques, déridant plus 600'000 spectateurs en salles. Trois ans plus tard, Bettina Oberli change à nouveau de registre avec l’impressionnant Tannöd (La ferme du crime), un thriller à la lisière du fantastique inspiré d’un fait divers. Mais elle revient à la comédie avec Lovely Louise (2013) qui raconte comment une charmante actrice vieillissante se laisse berner par son soi-disant fils de retour des États-Unis. En 2017, la cinéaste réalise pour la télévision suisse alémanique Private Banking, une mini-série en deux épisodes de 90 minutes, qui explore les sombres arcanes d’une banque privée. Au FFFH, elle présente Le vent tourne qui vient d’obtenir le Variety Piazza Grande Award au Festival de Locarno.

Mélanie Thierry

Mélanie Thierry

Actrice de Le vent tourne

Née en 1981 à Saint-Germain-en-Laye, Mélanie Thierry trouve très tôt le chemin des plateaux, tournant des publicités dès l’âge de treize ans. Elle entame alors de front une double carrière, dans le mannequinat et au cinéma, faisant ses débuts dans Quasimodo d’El Paris (1999) de Patrick Timsit où elle incarne Esmeralda. Quittant le lycée, elle se voue dès lors à sa carrière d’actrice. 2006 est pour elle une année-charnière: la cinéaste Maïwenn lui confie le rôle principal féminin de Pardonnez-moi, elle fait ses débuts à Hollywood dans le film indépendant Pu-239 de Scott Z. Burns et connaît son premier succès critique au théâtre avec la pièce d’Amanda Sthers, Le Vieux juif blonde. En 2008, elle décroche le premier rôle féminin de Babylon A.D. de Mathieu Kassovitz et est à l’affiche de Largo Winch de Jérôme Salle. En 2010, elle remporte le César du Meilleur espoir féminin avec Le dernier pour la route de Philippe Godeau. Elle s’affirme alors dans de nombreux films, comme La Princesse de Montpensier (2010) de Bertrand Tavernier, Impardonnables (2011) de André Téchiné, Pour une femme (2013) de Diane de Kurys ou encore Au revoir là-haut (2017) de Albert Dupontel. Très récemment, elle a prêté ses traits de façon inoubliable à Marguerite Duras dans La Douleur (2018) de Emmanuel Finkiel. À Bienne, Mélanie Thierry présente, avec la réalisatrice Bettina Oberli, Le vent tourne dont elle joue le premier rôle féminin.