• ven 18.09.20
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Profession du père de Jean-Pierre Améris

Émile, 12 ans, vit dans une ville de province dans les années 1960, aux côtés de sa mère et de son père. Ce dernier est un héros pour le garçon. Il a tour à tour été chanteur, footballeur, professeur de judo, parachutiste, espion, pasteur d'une Église pentecôtiste américaine et conseiller personnel du général de Gaulle. Et ce père va lui confier des missions dangereuses pour sauver l’Algérie, comme tuer le général.

Genre: Comédie dramatique
Durée: 105 Min.
Section: Podium
Langues: Version originale française sous-titrée en allemand

Avec Benoît Poelvoorde, Audrey Dana, Jules Lefebvre, Tom Levy.
France.
JMH Distributions
Grande Première. VitaLabel.

En présence de

Jean-Pierre Améris

Jean-Pierre Améris

Jean-Pierre Améris, réalisateur de Profession du père
Né en 1961 à Lyon, Jean-Pierre Améris se forme à l’Institut des Hautes Études Cinématographiques à Paris. Il réalise trois courts-métrages, dont Intérim (1988), Grand Prix du Festival de Clermont-Ferrand. En 1993, il tourne son premier long-métrage, Le Bateau de mariage, qui évoque la vie d’un instituteur sous l’Occupation. Primé au Festival de Cannes, son deuxième long-métrage, Les Aveux de l’innocent (1996), voit un sans-grade s’accuser d’un crime pour s’attirer les faveurs des médias. Après Mauvaises fréquentations (1999), C’est la vie (2000), Poids Léger (2003), le poignant Maman est folle (2005) et Je m’appelle Elisabeth (2006) qui voit se lier un jeune malade mental et une fillette introvertie, Jean-Pierre Améris connaît en 2011 un succès public majeur avec Les Émotifs anonymes. L’année suivante, il vient présenter au FFFH L’Homme qui rit d’après Victor Hugo, puis, en 2013, le bouleversant Marie Heurtin. Renouant avec ce ton de légèreté profonde dont il use à merveille, il réalise Une famille à louer (2015) avec Benoît Poelvoorde et Virginie Efira, puis Je vais mieux (2017) adapté du roman de David Foenkinos, deux films qu’il accompagne au FFFH. Plus que jamais fidèle au Festival, Jean-Pierre Améris est de retour à Bienne avec Profession du père, une comédie dramatique tirée du livre éponyme de Sorj Chalandon.